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Roxanne, aide soignante quelque part dans un grand hopital en France est très ouverte d'esprit. Lingerie fine sous la blouse, maquillage sexy. Quand elle n'est pas en service, elle dialogue au téléphone. Avec elle, c'est du sexe anatomique, elle connait parfaitement son corps, celui des hommes et la manière de les faire parvenir simultanement à l'orgasme.

" Telephone rose moi ;-) je te fais une consultation sexuelle au telephone ! "

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Le dialogue direct, comment ça marche

Roxanne obéit. Elle se rajuste pour se rendre sur le meuble et s'allonge, posant les jambes sur des étriers spécialement placés à son intention. Elle sait bien que les clichés que Marion lui présente ne la concernent pas. Cela fait simplement partie du jeu. Elle profite d'un instant où la femme médecin s'approche d'elle pour écarter sa blouse et lui tâter un sein. Vicieusement, elle glisse une main dans sa culotte et commence à se toucher le sexe.

Il n'en faut pas plus pour mettre Marion dans tous ses états. La radiographie est vite oubliée et les deux femmes entrent dans le vif du sujet. C'est Marion qui prend le commandement des opérations. La doctoresse profite de la position outrageusement indécente prise par Sandra. Couchée sur la table, les jambes largement ouvertes par les étriers, elle offre une opportunité incroyable. Marion en profite et vient coller sa tête blonde entre les membres écartelés de la jeune femme. Ecartant la fine dentelle de la culotte rouge, elle découvre la toison coupée courte et la vulve de sa partenaire. Elle tire sur les deux nymphes de Sandra pour faire ressortir le petit clitoris gonflé que sa bouche gourmande convoite. Ses lèvres viennent se poser comme une ventouse sur le vagin et sa langue agace le bourgeon.

- Oh ! Oh ! Docteur, que me faites vous ? Vous abusez de votre position. Mais c'est tellement bon. Je ne connais pas de meilleur remède.
La bouche de Marion est trop occupée pour répondre. Seuls des bruits de succions troublent le calme du cabinet médical. Après 10 bonnes minutes de ce traitement, la chatte de Sandra est prête à connaître d'autres atteintes.
La doctoresse l'invite à se redresser. Les deux femelles en chaleur se tripotent furtivement la moule. Mais ses petits jeux ne leur suffisent plus. Elles continuent encore quelques temps leurs manipulations réciproques, se léchant et se suçant alternativement, se branlant mutuellement avec fougue, puis Sandra se dirige vers son sac à main, posé au pied d'une chaise. Elle en sort un godemiché de bonne taille. Il n'a rien d'exceptionnel pour des femmes habituées depuis longtemps à des intromissions plus conséquentes.
- Docteur, que pensez-vous de ma nouvelle acquisition. Vous me l'aviez prescrite lors de ma dernière visite. J'ai eu assez de mal à entrer dans la boutique que vous m'aviez indiquée, mais j'y ai trouvé des professionnels très compétents.

- Bien, je vois que vous progressez madame Brégard. Vous serez bientôt complètement guérie. Apportez moi cet objet, que je vous apprenne à l'utiliser efficacement.
Sandra s'approche, l'esprit partagé entre crainte et envie. Marion se saisit de l'engin et le présente devant la bouche de la quadragénaire.

- Vous devez tout d'abord apprendre à le préparer. Prenez-le en bouche pour le mouiller. Il faut bien le lubrifier. N'hésitez pas, sucez le bien à fond.

La jeune femme entrouvre à peine les lèvres que, déjà, la doctoresse lui enfourne le gode en bouche. Elle se met à le faire coulisser dans un mouvement de va et vient obscène. L'objet entre et sort, dégoulinant de salive.

- Bien, bien, on jurerait que vous vous êtes entraînée avant de venir.

Sandra n'ose pas avouer que le dildo a visité et dilaté d'autres espaces avant d'atterrir ici. Marion le retire de la bouche et se saisit des petites sangles qui permettent de l'attacher. Promptement elle les place autour de son bassin et de ses cuisses. En quelques secondes, la voilà harnachée et montée comme un homme. La vision scabreuse de la jeune doctoresse, juste vêtue de ses bas blancs et le bas ventre orné de ce simili-pénis déclenche chez Sandra une violente excitation. Elle va d'elle même se recoucher sur la table et replacer dans les étriers ses jambes gainées de noir.

- Oh, docteur, il faut me soigner maintenant. J'ai horriblement mal. J'ai besoin de vos soins. Vous seule pouvez apaiser ma douleur.

Marion ne se fait pas prier. Elle se dirige elle aussi vers le meuble et se glisse entre les membres écartés de Sandra. La fausse bite encore toute humide de salive dans la main, elle la fait coulisser entre les lèvres génitales de sa patiente.

- Madame Brégard, vous sentez mon outil qui glisse sur votre blessure ? Vous le sentez là ?

- Oh oui, oh oui ! Qu'il entre maintenant. Qu'il vienne me soigner tout au fond. N'attendez plus docteur. C'est au fond que j'ai le plus mal.

La praticienne fait durer le plaisir. Elle introduit très doucement le pénis artificiel dans la moule débordante de jus. Puis, brusquement, elle perfore l'organe et enfonce l'engin jusqu'à la garde.


     
     
     
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